Julien Brygo PHOTOGRAPHIES Collectif item

Actualité

Cité des dockers jaunes... à Visa

Dans le cadre du festival Visa pour l'Image, à Perpignan, je présenterai au stand des collectifs le sujet "Cité des dockers jaunes (2009-2010)".

Rendez-vous du 1er au 4 septembre 2010 !

 


Le 29 août 2010

Vivre riche dans une ville de pauvres

Apartheid social à Glasgow


Quartier des Gorbals, salle de conférence de City Refrigeration Holding, Juin 2010

 

Dans une Ecosse désindustrialisée, les quartiers riches de Glasgow connaissent une prospérité insolente, tandis que les zones pauvres s’enlisent. La situation rappelle celle du XIXe siècle, quand les « classes dangereuses » étaient tenues à l’écart et que les nantis pensaient que charité et philanthropie permettraient de perpétuer l’ordre des choses.

Lire la suite de « Vivre riche dans une ville de pauvres », reportage à Glasgow paru dans Le Monde diplomatique du mois d'août 2010.


Le 11 août 2010

Les cultures sportives au regard de la globalisation

Une du numéro de l'Association Française des Anthropologues (AFA) - juin 2010

 


Le 14 juillet 2010

Phobie des « pénuries » ou phobie des luttes sociales ?

Quand des ouvriers malmenés en viennent à menacer de bloquer des dépôts de pétrole pour lutter contre la direction de Total (qui ment), les médias y voient un risque de paralysie du pays. Normal, vous êtes au « pays des grèves » où les journalistes sont encore plus convaincants que les ministres et les PDG.

Lire l'article sur le blog du collectif Item

 


Le 11 février 2010

Mamady Keita : la vidéo !

Dans le cadre de la résidence de "Paris-Conakry" à Dunkerque, en juin 2008, le percussionniste Mamady Keita (Guinée) était venu présenter son instrument. Chaud, chaud...

http://www.dailymotion.com/video/xbr7rh_part-1-mamady-keita-deymonstration_music

 


Le 11 janvier 2010

Berlin : la mise en scène était parfaite

Plus de 3000 journalistes accrédités. Une opération spéciale « Radio France fait le mur », en direct pendant 24 heures depuis Berlin. Des hordes de policiers, de cameramen et de touristes, drapés des couleurs de l’Europe et célébrant la «chute du communisme»… Bienvenue à Berlin, où, le 9 novembre dernier, furent fêtés les vingt ans de la chute du mur de Berlin...

Lire la suite sur le blog du collectif Item

ou

visionner la série sur ce site


Le 08 décembre 2009

Hors-série photo CQFD

Courrez tous acheter la dernière livraison des Marseillais de CQFD : un hors-série

exceptionnel consacré à la photo...

Dans ce ce numéro, j'ai l'honneur de publier deux pages sur :

"Les maîtres fous de Guinée".

CQFD, à trouver dans tous les bons kiosques...


Le 25 novembre 2009

Intégration du collectif ITEM

Après un an de travail auprès des membres du collectif Item, basé à Lyon, j'intègre officiellement le collectif.

C'est suite à une rencontre inopinée avec Marc Bonneville, photographe du collectif basé à Moscou, que l'idée de rejoindre ce collectif a commencé à se poser. Aujourd'hui, mon travail au sein du collectif est structuré en deux grandes thématiques photojournalistiques : les migrations et les cités ouvrières.

Visite sur le site du collectif item : www.collectifitem.com


Le 23 novembre 2009

Les Russes et le « petit bijou » de la Guinée

Conflit salarial chez le premier exportateur mondial de bauxite

Stade de football de Fria et « immeuble Pechiney », mars 2009

 

« C’est une expropriation illégale ! », a déclaré, furieux, le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. Le 10 septembre, la justice guinéenne a en effet annulé la vente de l’usine de bauxite Friguia au moscovite Rusal, estimant que le prix payé en 2006 était trop bas. C’est le dernier épisode de la bataille qui oppose les salariés à l’entreprise, accusée de laisser dépérir le site, fleuron de l’économie nationale, tout en durcissant les conditions de travail au nom de la crise.

Lire la suite dans Le Monde Diplomatique d'octobre 2009

www.monde-diplomatique.fr/2009/10/BRYGO/18197

Ou le passage dans l'émission Là bas si j'y suis (France Inter), le 7 octobre dernier :

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1757

 


Le 11 octobre 2009

« EFFETS » COLONIAUX (exposition, juin 2009)

Du 11 juin au 3 juillet 2009 aura lieu à la Galerie Confluences l'exposition «"Effets" coloniaux, lieux de pouvoir et héritage colonial en Guinée». Le vernissage aura lieu le jeudi 11 juin à 18 h.

 

                              Salon du gouverneur de l'AOF, Villa Janine, Dalaba, Moyenne-Guinée, 2006

 

Il y a cinquante ans, la Guinée d’Ahmed Sékou Touré disait « Non! » à la proposition de Communauté française du général de Gaulle. Un an après l’indépendance du Ghana  de Kwame N’Krumah (ex-Gold Coast), le refus de Sékou Touré de se voir administré par la France sous quelconque dénomination ouvrira avec fracas l’ère des indépendances dans l’empire colonial français.

Le « Non! » de Sékou Touré provoquera le départ immédiat des troupes et du «matériel» colonial et le début d’une longue période teintée d’indifférence blessée, côté français, et de stigmatisation anti-francais, côté guinéen. Le chantre du panafricanisme africain, au pouvoir jusqu’en 1984, terminera dès lors tous ses discours par « L'impérialisme... à bas ! » ; « Le colonialisme... à bas ! » ; « Honneur... au peuple ! » ; « Gloire... au peuple ! » ; « Victoire... au peuple! » et ainsi de suite. Tous ceux qui étaient accusés de «pactiser avec l’ennemi» (la France) furent forcés à l’exil ou, comme ce fut le cas pour les opposants politiques, promis à la mort dans le tristement célèbre Camp Boiro.

Cinquante ans après l’indépendance de la Guinée, si beaucoup de constructions coloniales ont disparu, il reste cependant des traces de ce que les hommes actuellement au pouvoir en France tentèrent en 2005 d’inscrire dans la loi comme des «effets» indiscutablement «positifs» de la colonisation : routes, constructions, ouvrages divers, ponts et autres infrastructures nécessaires à l’extraction des richesses de Guinée. L’apprentissage de la langue française ne manque pas non plus d’être retenu au rang des effets bénéfiques de la présence impériale française. En Guinée, les «effets» de cette présence française, qui dura près d’un siècle, ne peuvent toutefois être considérés sans rappeler la mission civilisatrice - et économique - qui animait la France lors de ses conquêtes coloniales : une présence marquée par la domination, la certitude absolue d’une supériorité de civilisation, l’extraction forcée des matières premières qui assurèrent à la France un développement économique rapide et à la Guinée un asservissement de longue durée.

Cette série de photographies propose de revisiter quelques-uns des lieux de la présence impériale en Guinée. Dans beaucoup d’entre eux, le fantôme d’un départ furtif, effectué du jour au lendemain, plane encore, cinquante ans après le « Non! » guinéen.
Julien Brygo

GALERIE PHOTO CONFLUENCES 
Ouverte du lundi au vendredi de 10h à 18h
190 Bd de Charonne
75020 Paris M° Alexandre Dumas  
Tel : 01 40 24 16 34

www.confluences.net


Le 19 mai 2009

"Newland", par Maxime Brygo

Newland présente des photographies de sites construits ces dernières années au sein de cinq villes nouvelles hollandaises. 

Voir les images


Le 14 mai 2009

Conférence sur le travail, le 3 mai 2009

A l’heure où s’annoncent partout de nouvelles vagues de licenciements et où se multiplient les conflits dans les usines, il n’est pas inutile de s’arrêter sur la question du travail. Ouzbékistan, Afrique du Sud, France... en apparence rien ne relie ces situations éloignées les unes des autres. Bien des liens existent au contraire, et la confrontation de ces trois sociétés est riche d’enseignements à discuter et méditer pour comprendre les changements dans le monde aujourd’hui. 


Dimanche 3 mai, séance consacrée au travail autour de trois livres et de projections de photographies


• Julien Brygo. Travail photographique sur les migrations de travailleurs ouzbeks en Ouzbékistan et en Russie (2006-2008).
• Laurent Bazin, Bernard Hours, Monique Selim : L’Ouzbékistan à l’ère de l’identité nationale. Travail, science, ONG. L’Harmattan, 2009.
• Judith Hayem. La figure ouvrière en Afrique du Sud. IFAS/Karthala, 2008.
• Nicolas Jounin. Chantier interdit au public. Enquête parmi les travailleurs du bâtiment (France). La Découverte, 2008.

Lieu :
Librairie Le Merle Moqueur
51 rue de Bagnolet. 75020 Paris.
Métro Alexandre Dumas ; Bus ligne 76
http://www.lemerlemoqueur.fr/

Animé par Laurent Bazin, président de l'Association francaise d'Anthropologie.


Le 02 mai 2009

Sur le parvis de la chasse à l'homme...

Un après-midi ensoleillé sur le parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. Pendant que les touristes prennent la pose, des vendeurs à la sauvette africains proposent des tours Eiffel fabriquées en Chine à des touristes chinois, non loin d’un rassemblement de Tamouls dénonçant les massacres perpétrés au Sri-Lanka dans une totale impunité. Des policiers français viennent perturber ce bel agencement et se lancent dans leur course-poursuite quotidienne avec les vendeurs de Tour Eiffel. L’un d’eux tombe et s’ouvre la main droite. Les policiers l’emmènent. (La suite sur Basta!)


Le 27 avril 2009

Guinée, une transition de plus ?

La presse européenne avait prévu le coup d’État. Sanglant et chaotique. Ce ne fut qu’« occupation d’une place vacante dans une situation de déliquescence généralisée de l’État et des institutions républicaines. L’armée n’a pas fait de coup d’État en Guinée », rétorque la junte militaro-civile sur de grandes bannières accrochées sur le Palais du Peuple, à Conakry.

Depuis la mort de son second président, le 23 décembre dernier, la Guinée, première colonie française d’Afrique noire à arracher son indépendance, en 1958, vit une période cruciale de sa jeune histoire. (Lire la suite sur le blog d'Item)

 


Le 25 avril 2009

Fadouba Oularé, l'aîné des Djembefola

Fadouba Oularé a beau être un des grands aînés dans la tradition du tambour djembé malinké et du ballet, il n'est pas pour autant sur le devant de la scène et ne s'adonne pas à la virtuosité gratuite ou au show occidental et capitaliste. Il a publié deux disques, diffusés surtout aux USA. Et contrairement à Mamady Keita ou Famoudou Konaté, il est resté toute sa vie en Guinée. L'an passé, une rumeur a circulé annoncant son décès, rumeur visant à le déstabiliser.

Je suis parti à la rencontre de Fadouba, à Conakry, pour qu'il démente lui-même cette rumeur. Il revenait à peine de Paris, où il venait de visionner le film de Matthieu Imbert-Bouchard et Cédric Dupire, cinéastes francais, qui ont réalisé "L’homme qu’il faut à la place qu’il faut" (DV / Couleur / 65mn / Octobre 2008).

"Vraiment, ce film me fait honneur", me souffle-t-il à son arrivée.

Écouter l'entretien avec Fadouba Oularé, réalisée le 25 février 2009 à Conakry.

 


Le 17 avril 2009

Qui sont les véritables « passeurs » ?

Besson pousse à la dénonciation des passeurs par les sans-papiers.
« Le Monde » a déjà monté les guillotines…

Lire le post sur le blog d'ITEM

 


 

 


Le 20 mars 2009

2 à 3 millions d’« irresponsables » dans la rue

Jeudi 29 janvier. Plusieurs millions de Français, du secteur public comme du secteur privé, battent le pavé dans la France entière. Les slogans répondent aux attaques sémantiques du Président et de ses sbires : la grève, aujourd’hui « personne ne s’en aperçoit » (Sarkozy, 07/2008), et c’est un moyen « pas adapté » pour se faire entendre. Les Français feraient mieux de se « se serrer les coudes » plutôt que de « descendre dans la rue avec les mêmes slogans » (Eric Woerth, 27/01))...

La suite sur le blog d'Item pour le premier travail collectif...ou sur Basta!

 


Le 30 janvier 2009

Signature de Paris-Conakry à Dunkerque

Le mardi 23 décembre, à la librairie Majuscule, place Jean Bart, à Dunkerque, se tiendra, en position assise, la signature de "Paris-Conakry" - de 15 h à 18 h.

Venez Nombreux !

 


Le 20 décembre 2008

LE MERLE MOQUEUR

 Du 2 au 13 octobre 2008, à la librairie "Le Merle Moqueur", a eu lieu l'exposition "Effets de la présence francaise en Guinée"

Le Merle moqueur 51 rue de Bagnolet 75020 Paris : tél. 01 40 09 08 80 

 

                        


Le 13 septembre 2008

ENTRE UTOPIE ET CAUCHEMAR

Ces familles américaines qui défient l'école publique

Liés aux coupes budgétaires, à la réduction du nombre des postes d'enseignants et à la plus grande fréquence des actes de violence dans les établissements, les problèmes de l'école publique américaine ont appelé plusieurs « solutions », dont le recours au mécénat, la fuite vers l'enseignement privé et l'instruction à domicile des élèves par leurs parents. Cette dernière ne concerne plus seulement les familles religieuses, soucieuses de préserver leurs enfants de « mauvaises » influences.

Lire l'enquête publiée dans le numéro d'août 2008 du Monde diplomatique.

 

Living room as classroom

Two million American families have opted out of state, and even private, school systems and now teach their children of all ages at home, often without qualifications. They have both leftwing and rightwing convictions, considerable dedication and mixed results.

Read Homeschooling-American style

À voir, également, la série "une société sans école ?"


Le 11 septembre 2008

La « Voix du Nord » continue de chier sur les migrants

Le 9 septembre dernier s’est achevé à Paris une conférence interministérielle sur le droit d’asile intitulée « bâtir une Europe de l’Asile ». Cinq jours avant cette réunion, où les 27 ministres européens se montrèrent prêts à favoriser l'entrée en vigueur du très controversé Règlement "Dublin", la Coordination française pour le droit d’asile (CFDA), qui rassemble une vingtaine d'associations, a rendu public à Paris un rapport où elle déplore la situation des « exilés » dans le nord-ouest de la France. Absence de reconnaissance juridique, persécutions policières, conditions de vie ultraprécaires... un joyeux rapport de 185 pages à télécharger ici.

Pendant ce temps... que fait la Voix du nord, toujours enhardie (malgré les enquêtes du Plan B) de sa très journalistique certitude que la vie infernale des migrants « n’intéresse pas les lecteurs » ? La Voix du nord publie dans son édition du 9 septembre un article intitulé « Les clandestins refont parler d’eux à Loon-Plage et Téteghem ». Elle nous informe que ces « clandestins », en plus de gonfler le nombre de sans-papiers en France, « posent un problème de sécurité à la SNCF en divaguant sur les voies ferrées » et qu’à Loon-Plage, « ce sont les agents SNCF qui expriment leurs inquiétudes » face à la « divagation des migrants. » Inutile de dire qu’aucun migrant ne sera cité ni dans cet article. Sans même le lire, on note des prémices de la soupe que l’on sert d'habitude aux Dunkerquois - dans le titre, tout d’abord, l’expression « refaire parler d’eux » renvoyant inexorablement à une position tout à fait hostile et supérieure, qui désigne, comme les services de la Préfecture le font, des gens « qui n’ont pas le droit d’être là », des « clandestins », donc.

À lire, ci-dessous, l’enquête parue dans le Plan B du mois d’avril 2008. Toujours d’actualité, comme on le constate.

 

Dans le Nord, le purgatoire des migrants

 


Le 10 septembre 2008

 

Du 23 au 28 juin 2008, à la Plate-Forme (Dunkerque), « Paris-Conakry en résidence » a attiré de nombreux visiteurs, curieux de revisiter les multiples liens entre la France et la Guinée.

  

Du 1er au 12 octobre 2008, à la librairie "Le merle moqueur", à Paris, aura lieu un accrochage d'images tirées de « Paris-Conakry, cinquante ans après le "Non!" de Sékou Touré à de Gaulle ».

 

 

 

                         


Le 01 août 2008